| Une Bible dans une main, une arme dans l'autre |
L'agent spécial de FBI... dégaine facilement à l'écran, mais dans la vie, il a deux passions: sa famille et Dieu.
Après cinq mois d'attente, France 2 diffuse enfin les derniers épisodes inédits de la saison 5. L'occasion de passer à la question le ténébreux agent Martin Fitzgerald...
Votre personnage a pété les plombs: était-ce à votre demande ?
Oui, je commençais à tourner en rond! Alors, on m'a rendu accro aux médicaments et j'ai vécu une idylle compliquée avec Poppy Montgomery. Et j'ai aussi pu réaliser un épisode [diffusé cette semaine, ndlr].
FBI, portés disparus traite de kidnappings d'enfants, de meurtres... Cela vous a-t-il rendu parano ?
Quand je me promène avec mes enfants, je ne les quitter pas des yeux! Je reconnais que la série est violente, mais grâce aux photos de personnes réellement disparues qui sont diffusées à chaque épisode [aux Etats-Unis, ndlr], trois d'entre elles ont pu être retrouvées.
N'est-ce pas paradoxal d'être un catholique fervent et de tourner dans une telle série ?
Vous savez, la Bible est remplie d'histoires violents. Mon boulot c'est de donner chair à des personnages, pas de les juger. Mais, dans la vie, je suis un homme de foi, je suis les préceptes chrétiens, dont le premier est d'aimer son prochain. Ma foi vient de mes parents, mais aussi de mes rencontres. En 1987, lors d'un voyage à Budapest, j'ai sympathiser avec deux garçons et l'un d'eux m'a invité à son mariage. J'y ai rencontré ma femme.
Vous êtes marié depuis douze ans: un exploit à Hollywood!
J'emmène ma femme partout. Si je l'avais laissé à la maison, je n'aurais sûrement pas passé le cap des cinq ans. Ma femme et mes filles sont ma priorité.
Pourquoi citez-vous la Bible dans vos dédicaces ?
Ce n'est pas systématique. Je le fais face à des gens qui ont vécu des choses difficiles.